Selon le Conseil régional du tourisme de l’Oriental, la région aborderait l’été 2026 avec des perspectives favorables. Le 9 juillet, Médias24 rapporte que Youssef Zaki, président du CRT, estime que les réservations devraient progresser à partir de la mi-juillet, avant un pic qu’il situe jusqu’au 25 août. Aucun taux d’occupation constaté n’est cependant communiqué.
Le responsable indique que les premières réservations laisseraient entrevoir une activité en septembre et octobre. Ce signal ne suffit pas à confirmer une prolongation effective : il devra être comparé aux nuitées réellement enregistrées après l’été.
Sur le plan commercial, plusieurs établissements de Saïdia et Marchica proposeraient, selon le président du CRT, des offres autour de 1 800 dirhams pour une nuitée en cinq étoiles, pour deux adultes et deux enfants de moins de dix ans. Les hôtels, dates, prestations et disponibilités ne sont pas précisés.
Le CRT évoque également de possibles programmations de tour-opérateurs internationaux à Saïdia, sans communiquer leurs noms ni leurs engagements. Des dessertes aériennes seraient à l’étude, mais aucune liaison, compagnie ou date ne doit à ce stade être considérée comme acquise.
La région souhaite parallèlement développer une offre moins dépendante du balnéaire, autour de la nature, du patrimoine, du golf et des liens entre Saïdia et son arrière-pays. Cette orientation rejoint la volonté exprimée par l’ONMT en avril 2026 de réduire la saisonnalité et l’enclavement touristique de l’Oriental.
Pour les hôteliers, restaurateurs et fournisseurs, une activité plus étendue pourrait faciliter la répartition des charges, la stabilité des emplois et la planification des achats. Les chiffres et perspectives restent à confirmer avant d’en mesurer les effets professionnels.
Pourquoi cette information compte
Si la réduction de la saisonnalité souhaitée par la région se concrétise, les établissements pourraient mieux répartir leurs coûts fixes, conserver davantage de salariés et proposer des relations plus stables aux fournisseurs. Les restaurateurs et acteurs des loisirs pourraient aussi développer des offres hors du seul pic de juillet et août.